Le fil d'actu

Les actualités concernant la sécurité au travail

  • La prévention des risques professionnels au travers du jeu

    Jouer pour apprendre et se former en jouant...
    Les neurosciences nous permettent aujourd’hui de mieux comprendre les fonctionnements du cerveau et notamment les modes d’apprentissage, que ce soit à l’école ou en entreprise, que l’on soit enfant ou adulte.

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  • Le fonds d’investissement dans la prévention de l’usure professionnelle (Fipu)

    Les risques ergonomiques sont la première cause de maladie professionnelle (avec plus de 85% des MP) et sont aussi très présentes dans les accidents du travail. Premier secteur concerné ? Le BTP qui est aussi la cible principale de ce nouveau fonds d'aide à la prévention : le Fipu.

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  • Travail en hauteur et nacelle – prévention du risque d’éjection

    Les PEMP disposent d’un garde-corps donc d’une protection collective. Il est donc facile de penser que cela est suffisant pour protéger les utilisateurs contre la chute. Ce n’est que partiellement vrai. En effet, un risque résiduel subsiste : l’éjection. Et il convient de mettre en place des mesures adaptées pour s’en prémunir. Dans le cas présent, l’utilisation d’EPIs en plus de l’EPC que représente le panier, est nécessaire : l’OPPBTP et l’INRS préconiser le port d’un harnais et d’une longe adapté lors de travaux en nacelle.

    Nacelle éjection ans arriereplan

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  • Prévention des accidents du travail graves et mortels - le jeu pour aborder des sujets sérieux

    La sensibilisation aux risques professionnels est une priorité du ministère du travail, notamment en ce qui concerne les accidents graves et mortels. Une série de fiches thématiques a été créée pour analyser des accidents du travail graves ou mortels réels afin de mettre en évidence les manquements et rappeler les mesures à mettre en œuvre pour éviter les accidents du travail graves.

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  • Prévention des risques majeurs – sensibiliser et informer grâce au jeu

    Sujet peu habituel des HSE, les risques majeurs font partie des grands oubliés du document unique. Ils doivent pourtant être évalués afin de réduire la vulnérabilité de l’entreprise et l’impact sur les personnes exposées.

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  • La prévention des fortes chaleurs et du travail au froid

    Les employeurs doivent intégrer dans leur document unique et leur prévention les risques liés aux ambiances thermiques, dans le cadre des articles L4121-1 (responsabilité générale) du code du travail et Article R4213-7 qui rappelle que « les équipements et caractéristiques des locaux de travail sont conçus de manière à permettre l'adaptation de la température à l'organisme humain pendant le temps de travail, compte tenu des méthodes de travail et des contraintes physiques supportées par les travailleurs ».

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  • Des idées pour une journée sécurité au travail réussie

    Une journée sécurité est toujours un moment important pour l’entreprise. Si elle se doit sérieuse dans son contenu afin de rappeler des règles, démontrer les enjeux d’une bonne application des consignes et la pertinence des EPIs..., elle doit aussi être PARTICIPATIVE et AMUSANTE. Un bon dosage pour une journée sécurité dynamique et des visages souriants ! La solution ? Les JEUX, ces fameux "serious games". 

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  • Les risques liés aux déplacements : gérer le risque "vélo"

    Le contexte économique et écologique, la société qui évolue, notamment les jeunes, les bienfaits du sport et du vélo… de plus en plus de bonnes raisons incitent à utiliser le vélo pour aller au travail. Pourquoi contribuer à ce nouveau mode de transport et comment encadrer le risque de circulation à vélo ? Quels sont les moyens de prévention relatifs à la sécurité à vélo ?

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  • Le risque foudre : entre sécurité et environnement

    La règlementation française relative à la foudre est reliée aux aspects environnementaux. 


    Cependant, la conséquence principale d’un impact foudre est souvent liée à la sécurité avec en tout premier lieu, le risque de début d’incendie ou d’explosion. Viennent ensuite les risques de surtensions, brûlures, destruction de matériel ou d'infrastructures, interruption de production ainsi que les impacts environnementaux (pollution, effluents nocifs…)

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  • Les accidents de la main - Quels outils d'aide à la prévention ?

    22 secondes, c’est la fréquence à laquelle se produit un accident impliquant la main. Au total, c’est ainsi près de 165 000 accidents de travail par an qui impliquent la main. Et 21 personnes par jour qui se retrouvent avec des séquelles à vie.

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  • Sécurité routière au travail - un risque encore mal évalué

    Le risque routier reste encore très sous-estimé et mal pris en compte dans les entreprises. Il représente pourtant 35% des accidents mortels et 20% des accidents mortels au travail et représentent la première cause de décès au travail.
    Sur l’ensemble des accidents de la route, plus de 21 600 soit 38% sont liés au travail.
    Zoom sur ce danger après la semaine de la prévention du risque routier.

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  • Accident du travail et maintenance - une activité statistiquement plus exposée

    Si des efforts considérables ont été faits en matière de sécurité au travail en production, la maintenance reste encore le parent pauvre, que ce soit dans la phase de conception d’un équipement ou l’activité quotidienne. Ce services support est en effet exposé à de multiples dangers avec des travaux qui peuvent aussi impacter la sécurité de l’environnement de travail. Ainsi, la probabilité d’accident avec lésion est deux fois plus forte chez un technicien de maintenance que chez un autre employé, avec des lésions elles aussi deux fois plus graves*.

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  • Risque RADON et Document unique

    Depuis 2018, le RADON doit être intégré à l’analyse de risques des entreprises et au DU. S’il se dilue rapidement à l’air libre, il peut par contre devenir problématique dans une enceinte confinée (cave, grotte, mines, bâtiment ou habitation). La contamination se fait essentiellement par le sol, souvent par le biais de fissures, passage de canalisations, dalles… non (ou insuffisamment) étanches qui peuvent aboutir à des concentrations élevées.

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  • Prévention du risque de chutes au travail

    • 20% des AT, soit en moyenne 126 000 accidents / an
    • 24% des arrêts
    • 29% des IPP les plus graves (taux > 10%)
    • 25% des dépenses liées à des AT pour un coût supérieur à 1,1 milliard d’euros au total
    • 3700€ de coût moyen, soit 30% de plus que pour les autres causes d’arrêt
    • 73 jours d’arrêt en moyenne (contre 58 pour l’ensemble des arrêts)
    • 95 décès en 2019, dont un tiers pour des chutes de plain-pied

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  • ICPE : les priorités des DREAL pour les inspections 2022

    La circulaire sur les actions nationales et régionales 2022 des DREAL est sortie ! L'accident dans le port de Beyrouth, Lubrizol ainsi que d'autres incidents/pollutions et les nouveautés réglementaires... ont inspiré ces orientations. Si les 4 premières thématiques sont systématiques, d'autres sont "personnalisables" et chaque inspecteur pourra choisir parmi une liste plus large synthétisée ci-dessous.

     

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  • Loi Santé et Document Unique

    La plupart des dispositions prévues dans la « loi santé » entreront en vigueur à partir du 31 mars 2022. C’est notamment le cas des mesures relatives au Document unique. Ainsi, après 20 ans d’existence, le DU va donc évoluer. A quoi faut-il s'attendre ?

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  • COVID et co-activité

    Si les communications sur les gestes barrières et les mesures de prévention pour le personnel d’une entreprise sont nombreuses, rares sont les préconisations relatives à la gestion de la coactivité avec les entreprises extérieures. L’OPPBTP y remédie dans son guide de « sécurité sanitaire pour la continuité des activités de la construction en période d’épidémie de coronavirus SRAS-CoV-2 ». Il rappelle que le plan de prévention doit intégrer des éléments relatifs au port du masque et au passe sanitaire/vaccinal et qu’une attention particulière doit être donnée à la coactivité.

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  • Les serious games au service de la pédagogie active

    ou pourquoi utiliser le jeu pour vos formations sécurité au travail ?

    Docteur en sciences de l’information et de la communication, Julian Alvarez est Professeur Associé à l'ESPE de Lille et au laboratoire DeVISU. Ses spécialités sont la ludopédagogie, la gamification et le Serious game. Les travaux de recherche sont axés sur l'emploi du jeu comme médiation dans les domaines de la formation, de la santé et du marketing. En parallèle, Julian est co-responsable du DIU Apprendre par le jeu et président de l'association Ludoscience.

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      • Chutes de hauteur : l’OPPBTP lance une campagne nationale

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        Du 21 mai au 5 juillet, l’OPPBTP va lancer une nouvelle campagne de communication pour lutter contre les chutes de hauteur, avec le soutien du ministère du Travail, de la Cnam, des services de prévention et de santé au travail BTP et interprofessionnels (SPST) et de la caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL). Au cœur de la campagne, un court-métrage de sept minutes présenté à la presse le 14 mai lors d’une table-ronde organisée par l’organisme professionnel.

        La fiction retrace l’activité d’une TPE familiale du BTP dont la vie des employés ne tient qu’à un fil. Plusieurs thèmes sont abordés, comme le conflit générationnel (le gérant d'un certain âge propose à son jeune employé de se risquer lui-même à l’échelle pour tenir les délais et rechigne à passer à l’échafaudage), l'absence de remontée d'incidents (un employé trébuche sur le matériel de peinture sur un échafaudage sans le notifier outre mesure), l’innovation (un drone examine la toiture pour éviter les risques de chutes) et la satisfaction client (lequel serait plus mature pour préférer payer plus cher la sécurité et la qualité).

        « En général, le client ne s’intéresse pas à la sécurité mais l’échafaudage est perçu comme un signe de qualité de l’entreprise, commente Paul Duphil, secrétaire général de l’OPPBTP. Des patrons qui tombent, ça arrive, poursuit-il. Et les signaux faibles, souvent ça passe, jusqu’au jour où ça ne passe pas... » Séduite par la qualité du film, Anne Thiebeauld, directrice des risques professionnels de la Cnam, résume le message : « Faire de la sécurité et de la prévention un réflexe professionnel ». Quand Christian Morel, médecin du travail du Pôle Santé Travail Métropole Nord, retient le triptyque « prévention, qualité, business ». Formule validée par Paul Duphil qui assure que la qualité et la sécurité ne sont pas des freins au business, bien au contraire.  

        « En sécurité, on n'a plus qu'à penser la qualité »

        « Depuis 2012, on n’a jamais baissé notre intensité de travail », témoigne Nicolas Morel, chef de l’entreprise Toiture Morel à Belfort (26 salariés), qui a signé cette année-là la charte couvreur « Échafaudage pour tous » initiée par l’OPPBTP. Échaudé par « des moments compliqués en haut des toitures », le gérant explique ne pas s’être lancé « pour du marketing mais pour la qualité ».

        Ce qui ne l’empêche pas de profiter de ce gage de sécurité. D’abord, en posant des affiches sur ses échafaudages. « On voit mes échafaudages partout », plaisante-t-il. Ensuite, pour le recrutement. « La charte m’aide énormément à l’embauche, j’ai doublé mon effectif en sept ans. J’ai cinq stagiaires et une architecte qui arrive. Ils savent qu’ils seront en sécurité en venant travailler chez moi. Et les clients ont bien intégré notre façon de faire : s’ils veulent une entreprise sans sécurité, ils ne viennent pas chez moi. En sécurité, on n'a plus qu'à penser la qualité. »

        Nous avons donc essayé d’expliquer à celui qui se prend pour Superman la pyramide de Bird

        Une éthique encore trop déconsidérée par les PME. D’après le recueil de données des accidents du travail graves et mortels de l’OPPBTP, 3/4 des accidents liés à des chutes de hauteur ont lieu dans des entreprises de moins de 50 salariés. Un profil « type » de la victime se dégage : celui d’un « opérateur en CDI qui travaille dans une TPE/PME, principalement en rénovation chez les particuliers, et sur des travaux courts », rend compte Paul Duphil. Les chutes de moins de trois mètres seraient les plus courantes.

        « C’est un professionnel de son métier qui chute dans son activité habituelle car il a oublié la conscience du risque, précise-t-il. Il estime qu’il "sait faire", que "ça n’arrive qu’aux autres". » Le secrétaire général évoque aussi les « trompe-la-mort qui existent ». « Dans ce cas, il faut absolument être plusieurs à intervenir, conseille Christian Morel. Il faut souvent agir avec doigté ou fermeté. » Il y a quelques mois, le médecin du travail a été sollicité par deux salariés d’une entreprise. « Ils sont venus me prévenir d’une situation en consultation. Nous avons donc essayé d’expliquer à celui qui se prend pour Superman la pyramide de Bird », relate-il.

        « Parce que ça n’arrive pas qu’aux autres »

        C’est pourquoi la campagne 2024 qui reprend le slogan de la campagne de 2014 « Travaux en hauteur : pas droit à l’erreur » s’en distingue par l’ajout du sous-titre « Parce que ça n’arrive pas qu’aux autres ». Car si le risque est connu et identifié, il reste insuffisamment pris au sérieux. « D’importants contrastes entre la perception du risque et la maîtrise de celui-ci sur le terrain par les professionnels » ont ainsi été constatés par l’OPPBTP.

        Selon une enquête préliminaire de perception du risque menée par l’organisme et les services de prévention santé au travail auprès d’entreprises particulièrement exposées* :  

        • 9 professionnels sur 10 pensent que leur métier est dangereux mais la moitié des répondants affirment travailler sans équipement de sécurité au moins une fois par an ;
        • la majorité des répondants estiment que la hiérarchie prévoit les bons équipements en matière de protection contre les chutes de hauteur (et que les protections collectives sont efficaces en cas de chute) mais 40 % des chantiers visités par les conseillers de l’OPPBTP ont été jugés moyens ou insuffisants en termes de sécurité ;
        • une majorité des professionnels interrogés considère que les chutes ne sont pas le fait d’un manque d’expérience (6 professionnels sur 10 en moyenne) mais ils sont presque tous convaincus (95 %) qu’une bonne condition physique et mentale contribue à prévenir ces accidents.

        Selon l’OPPBTP, ces résultats seront complétés par plus de 5 000 enquêtes auprès de salariés anonymes, réalisées entre mai et juin 2024 par les SPST partenaires, auprès d’un échantillon plus large incluant tous les métiers du BTP.

         

        © OPPBTP

        Lors du lancement de la campagne, une table ronde a réuni (de gauche à droite) Christian Morel, médecin du travail, Nicolas Morel, chef d'entreprise, Pierre Ramain, directeur général du travail, Anne Thiebeauld, directrice des risques professionnels à la Cnam et Paul Duphil, secrétaire général de l'OPPBTP.
         
        « Le niveau de sécurité a augmenté de 25 % depuis 2014 »

        « Grâce à l’implication de tous, les diagnostics réguliers réalisés auprès des entreprises les plus exposées au risque de chute de hauteur ont permis d’attester que le niveau de sécurité a augmenté de 25 % depuis 2014 dans les entreprises accompagnées par l’OPPBTP [environ 2 000 entreprises] », avance l’organisme professionnel dans son dossier de presse.

        Pour autant, interrogé sur le bilan de l’efficacité de la précédente campagne, Paul Duphil concède ne pas avoir de « chiffres représentatifs pour mesurer le lien entre [son] action et le nombre de chutes ». « Nous avons le sentiment d’être sur un plateau, poursuit-il. Le nombre de chutes mortelles varient toujours entre 20 et 30 par an. »

        Selon les chiffres de la Cnam, 31 décès par chute ont été recensés pour le BTP en 2021. Parmi les métiers les plus touchés par ces accidents, la charpente - couverture (40 %) et la maçonnerie - gros œuvre (24 %). Selon l’OPPBTP, une chute de hauteur sur deux est liée à une rupture de toiture fragile ou un défaut d’équipement de protection collective.

        Paul Duphil espère donc « amorcer un déclic » par cette nouvelle action de sensibilisation « orientée vers l’humain et le témoignage ». Outre le film, cette campagne proposera également trois podcasts, une série de vidéos témoignages, une lettre de prévention BTP adressée par courrier et mail aux entreprises du BTP, un site dédié (déjà ouvert), une sélection d’une cinquantaine de solutions et contenus techniques, des affiches de sensibilisation, un kit de sensibilisation à destination des formateurs CFA, une nouvelle formation sur la perception du risque et une série de webinaires nationaux (entreprises, coordonnateurs de sécurité et de protection de la santé, maitrise d’œuvre et d’ouvrage).

         

        *Du 5 février au 8 mars 2024, 670 professionnels issus de 327 entreprises du BTP ont été interrogés, dont 38 % de couvreurs, 37 % de maçons et 25 % de charpentiers bois, et 239 chantiers ont été observés.

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        Matthieu Barry
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        Dix ans après la campagne « Travaux en hauteur : pas droit à l’erreur » engagée en 2014, l’OPPBTP récidive cet été avec une action de sensibilisation nationale centrée autour d’un court-métrage de sept minutes pour lutter contre les chutes de hauteur, première cause d’accidents graves et mortels dans le BTP (hors risque routier et malaises).
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      • Risque biologique : l’INRS publie des vidéos de sensibilisation

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        Même après la crise sanitaire qui a fait « entrer le risque biologique » dans toutes les entreprises (le Sars-Cov-2 a été classé agent biologique de groupe 3), celui-ci n’est pas toujours bien compris.

        L’INRS vient de publier trois vidéos de sensibilisation (3 minutes chacune).

        La première définit les agents biologiques et rappelle que beaucoup de micro-organismes ne sont pas pathogènes (avec une mention spéciale pour les amateurs de roquefort).  Elle cite les différentes familles : les parasites, les champignons microscopiques (moisissures et levures), les bactéries (bacilles et coques), les virus (varicelle, VIH) et les PRIONS. Et donne des exemples de professions potentiellement concernées par une exposition à des agents biologiques pathogènes.

        La deuxième vidéo porte sur l’évaluation des risques biologiques. Du réservoir à l’hôte, elle explique les modes de transmission d’un agent biologique. C’est bien dans le cas où l’exposition d’un travailleur à des agents biologiques correspond à une voie de transmission d’un agent biologique pathogène, qu’il y a un risque biologique (et inversement).

        La troisième vidéo traite de la prévention des risques biologiques qui consiste à rompre la chaîne de transmission. L’INRS donne des exemples d’actions, comme remplacer des procédés exposants par d’autres qui ne le sont pas.

        On peut noter que, selon l’OIT, le dérèglement climatique entrainera, entre autres un risque accru de maladies à transmission vectorielle (parasites, virus, bactéries) chez les travailleurs, en raison de ses effets sur les tailles, les taux de survie et la reproduction des populations de vecteurs, et de ses impacts plus larges sur les écosystèmes naturels et les systèmes humains.

        Lire aussi : [Infographie] Changement climatique : quels effets sur la santé au travail ?
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        Clémence Andrieu
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      • JO 2024 : l’inspection du travail stoppe des travaux pour danger grave et imminent

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        Selon les informations du journal L’Équipe, l’inspection du travail a arrêté du 9 mars au 18 avril 2024 la construction d’une tribune temporaire sur le site olympique de Versailles - qui accueillera cet été les épreuves d’équitation et de pentathlon moderne - pour danger grave et imminent de chute de hauteur. « Des salariés travaillaient sur le montage de la partie décrochée [et] se trouvaient pour certains à une hauteur estimée entre 19 et 20 mètres », justifient notamment les inspecteurs interrogés par L’Équipe.

        Selon le quotidien sportif, la société en charge des travaux, GL Events, a réclamé la reprise du chantier devant le tribunal administratif un mois plus tard, invoquant notamment un « intérêt public majeur » lié à la tenue des évènements sportifs liés aux Jeux Olympiques. Un argument balayé par la Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France (DREETS) qui estime au contraire que « l’intérêt public justifie l’exécution des arrêts de travaux ».

        Dans une ordonnance rendue en référé le 11 avril, les juges administratifs soulignent par ailleurs que « aucun élément concernant la solidité des harnais, seul moyen de protection, n’a pu être apporté lors du contrôle ou ultérieurement » et que « aucune notice du fabricant ou mode opératoire lié au montage de cette structure n’a pu être présenté ». Selon Paris 2024, le chantier n’a pas pris de retard. 

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        Matthieu Barry
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      • Les nuisances sonores dégradent les relations de travail

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        La Fondation Jean Jaurès a récemment publié une étude sur le bruit au travail (*).

        Fin 2023, 52 % des actifs en poste déclaraient être gênés par le bruit et les nuisances sonores sur leur lieu de travail. 

        Mais "tous les actifs ne sont pas égaux face au bruit. Plusieurs clivages se dessinent", note l'étude :

        • "un clivage générationnel qui impacte davantage les salariés d’âge intermédiaire entre 35 et 49 ans (59 % contre 52 % pour la moyenne des actifs) ;
        • un clivage social : près des deux tiers des ouvriers en sont affectés (64 %) ;
        • un clivage sectoriel : 65 % des actifs évoluant dans le secteur BTP-construction (au sein duquel figure une forte proportion d’ouvriers) ressentent une gêne et, à un degré moindre, 59 % des personnes travaillant dans le secteur public (59 %)".

        La Fondation Jean Jaurès identifie également deux autres catégories de travailleurs fortement exposées au bruit : les Franciliens (61 %) et les télétravailleurs "hybrides" (60 %).

        Or, les nuisances sonores ont des effets sur le travail. 69 % des actifs déclarent avoir des difficultés à suivre les conversations sur leur lieu de travail à cause du bruit ambiant. 60 % indiquent que le bruit au travail génère fatigue, lassitude et irritabilité et 50 % du stress.

        "Les nuisances sonores dégradent également le tissu relationnel au travail", note l'étude. Près de la moitié des actifs (49 %) indiquent en effet qu’elles peuvent être à l’origine d’incompréhension avec les managers, 45 % pointent un risque d’agressivité dans les échanges, 44 % des tensions ou conflits au sein de l’équipe de travail et 43 % des comportements de repli sur soi". 

        La Fondation Jean Jaurès recommande - dans ce prolongement de la réglementation destinée à réduire l’impact négatif du bruit au travail - de mettre en place trois grandes démarches :

        • agir sur l’environnement de travail : fabriquer des machines plus silencieuses, engager des actions pour réduire au maximum le bruit des machines déjà existantes ;
        • prendre en compte la problématique du confort acoustique dans la construction ou la rénovation des locaux professionnels et utiliser les locaux de manière adaptée pour faire en sorte que le bruit y soit le plus atténué possible ;
        • informer les salariés sur leur droit à utiliser et à choisir des protections auditives individuelles.

        (*) Cette analyse s’appuie principalement sur les enquêtes publiées chaque année par la Journée nationale de l’audition (JNA) dans le cadre de la Semaine de la santé auditive au travail. 

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        Florence Mehrez
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      • TMS en 2021 : une analyse par secteur d’activité

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        Santé publique France (SPF) a publié récemment une analyse de la prévalence des troubles musculosquelettiques (TMS) en France. Cette étude est basée sur le baromètre de SPF de 2021* et il traite à la fois des TMS dans la population générale et dans la population des actifs.

        Les TMS sont à fois un enjeu de santé au travail et de santé publique puisque, comme les auteurs le rappellent, ils « constituent la première cause de morbidité liée au travail aussi bien en France qu'à l'échelle européenne et mondiale ».

        Rappelons que les TMS sont définis comme « un ensemble d’affections touchant les articulations, les muscles et les tendons » par l’Assurance maladie et comme des « maladies localisées au niveau ou autour des articulations des membres supérieurs, des membres inférieurs et de la colonne vertébrale » pour le ministère du travail. Dans cette étude, les TMS sont définis à partir des douleurs ou affections auto-déclarées.

        Plus de la moitié des répondants déclarent souffrir de TMS

        En population générale, 60 % des femmes et plus de la moitié des hommes déclarent des douleurs liées aux TMS. SPF note que ces résultats « sont cohérents avec les données de la littérature scientifique ».

        Ces données de déclarations ont été ensuite pondérées et la prévalence a été calculée pour deux grandes catégories de TMS : les TMS du dos et les TMS du membre supérieur, ainsi que pour cinq sous-catégories (lombalgie hors sciatique, douleurs sciatiques, TMS de l’épaule, TMS du coude et syndrome du canal carpien) séparément pour chaque sexe.

        La prévalence des TMS du dos est de 47 % chez les femmes et de 40 % chez les hommes. La prévalence des TMS du membre supérieur est plus faible : 30 % chez les femmes et 27 % chez les hommes.

        ©Santé Publique France

        Quid de la population active ?

        En 2021, 42 % des hommes actifs occupés de 18 à 64 ans déclarent avoir souffert d’un TMS du dos au cours des douze derniers mois, contre 48 % des femmes de la même classe d’âge.

        Sur la question de l’âge, rappelons que les TMS peuvent mettre plusieurs années à apparaître ce qui peut expliquer que « les prévalences des retraités […] sont un peu plus élevées que celle des actifs occupés pour les deux catégories de TMS et les deux sexes et que la prévalence des étudiants est de deux à trois fois plus faible que celle des actifs occupés ». Autre résultat peu surprenant : les prévalences sont moins élevées chez les cadres et professions intellectuelles supérieures que dans les autres catégories (que ce soit pour les hommes et les femmes et pour les 2 types de TMS). L’image ci-dessous illustre la répartition par profils de métiers, pour les femmes :

        ©Santé Publique France

        Des secteurs d’activité prioritaires apparaissent

        Le ciblage des secteurs d’activité prioritaires pour la prévention a été établi à partir d’un indicateur complémentaire, l’indice de prévention. Celui-ci « est défini comme la moyenne arithmétique non pondérée de deux types de rangs de classement : le nombre total de cas de douleurs déclarées pour un TMS et le taux de prévalence de douleurs déclarées pour un TMS ».

        L’utilisation de cet indice permet de déterminer des secteurs prioritaires à cibler en prévention pour différentes familles ou types de TMS :

        Secteurs prioritaires (selon l’indice de prévention)
          Hommes Femmes

        Pour tous les TMS

        (membre supérieur et dos)

        Industrie manufacturière et Construction

        Santé humaine et Action sociale

        Puis :

        • Transports et entreposage
        • Enseignement et commerce
        • Réparation d’automobiles et de motocycles
        • Administration publique
        TMS du membre supérieur Administration publique -
        TMS du dos Santé humaine et Action sociale -
        Syndrome du canal carpien Transports et entreposage Industrie manufacturière
        TMS de l'épaule et douleurs sciatiques Agriculture, sylviculture et pêche -
        Lombalgies (hors sciatiques) - Hébergement et Restauration

        Les auteurs notent que « La priorisation des secteurs d'activité pour la prévention repose ici sur des indicateurs de morbidité. Il pourrait être pertinent d'utiliser des indicateurs complémentaires, par exemple des indicateurs d'impact sur l'emploi ou la carrière professionnelle, qui pourraient donner un autre regard sur cette problématique ».

         

        * Le Baromètre de Santé publique France est une enquête téléphonique, par sondage aléatoire, centrée sur les comportements et attitudes de santé des personnes résidant en France. L’enquête a inclus 18 298 personnes âgées de 18 à 64 ans et 13 093 personnes âgées de 18 à 64 ans exerçant une activité professionnelle, qui ont été interrogées sur la souffrance pour TMS auto-déclarée au cours des douze derniers mois.

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        Clémence Andrieu
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        A partir des données du baromètre de 2021, Santé publique France a estimé la prévalence des troubles musculosquelettiques (TMS) dans la population générale, dans la population active et selon le secteur d'activité. L’objectif est notamment de cibler les secteurs d'activité prioritaires pour des actions de prévention.
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      • Prévention des TMS : un nouveau guide INRS

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        L'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) a mis à disposition sur son site Internet un nouveau guide permettant de mettre en place une démarche de prévention des TMS, les troubles musculo-squelettiques.
        Cette édition de février 2024 se décline autour :

        • des acteurs de la démarche : l'entreprise et sa direction, la nomination d'un animateur et la constitution d'un comité de pilotage ;
        • d'un état des lieux : enjeux, hiérarchisation des situations et mise en place d'indicateurs ;
        • de l'analyse approfondie des situations de travail : diversité des activités, évaluation des facteurs de risques, identification des marges de manœuvre et les déterminants ;
        • de la transformation des situations de travail : recherche de piste d'actions, sélection, mise en œuvre et validation des actions de prévention.

        En annexe, une synthèse sur "TMS Pros", un service à destination des entreprises proposé par la branche risques professionnels de l'assurance maladie pour aider à prévenir les TMS.

        Lire aussi : TMS Pros : une démarche de prévention qui va bien au-delà des troubles physiques

         

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        Clémence Andrieu
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      • Nouvelle obligation de traçabilité de l'exposition des travailleurs aux CMR

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        La prévention du risque d’exposition à des agents chimiques cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction (CMR) relève de dispositions particulières fixées par le code du travail (articles R. 4412-59 à R. 4412-93) et s’inscrit dans la prévention du risque chimique. Afin de la renforcer, un décret du 4 avril 2024 ajoute une nouvelle section dans ce code afin d’imposer une nouvelle obligation de traçabilité de ces substances (articles R. 4412-93-1 à R. 4412-93-4 du code du travail) et met à jour la liste des valeurs limites d’exposition professionnelle.
        Il transpose ainsi la directive (UE) 2022/431 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2022 modifiant la directive 2004/37/CE concernant la protection des travailleurs contre les risques liés à l'exposition aux agents cancérigènes ou mutagènes au travail qui avait mis à jour les règles de protection des travailleurs contre les risques d'exposition aux substances CMR.
        Le décret n°88-448 du 26 avril 1988 relatif à la protection des travailleurs exposés aux gaz destinés aux opérations de fumigation est abrogé.

        Lire aussi : La liste des salariés exposés aux CMR finalement bientôt de retour
         
        Modalités de la traçabilité aux agents CMR

        En tenant compte de l'évaluation des risques transcrite dans le document unique, les employeurs doivent désormais établir une liste actualisée des travailleurs susceptibles d'être exposés aux agents chimiques cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction sur leurs lieux de travail.
        Cette liste doit :

        • indiquer pour chaque travailleur, les substances auxquelles il est susceptible d'être exposé ainsi que, lorsqu'elles sont connues, les informations sur la nature, la durée et le degré de son exposition ;
        • être mise à disposition des salariés concernés personnellement par les agents CMR ;
        • être mise à disposition de manière anonyme à la disposition des travailleurs et des membres de la délégation du personnel du comité social et économique (CSE) ;
        • être communiquée, et ce à chaque actualisation, aux services de prévention et de santé au travail et aux services de santé au travail en agriculture qui devront la conserver au moins quarante ans. Les informations de la liste sont versées dans le dossier médical en santé au travail.

        Concernant les travailleurs temporaires, l'entreprise utilisatrice doit communiquer à l'entreprise de travail temporaire les informations de la liste ainsi que leurs actualisations concernant le ou les travailleurs concernés. L'entreprise de travail temporaire devra ensuite communiquer ces informations à son service de prévention et de santé au travail ou son service de santé au travail en agriculture, en vue de compléter le dossier médical en santé au travail.
        Si les dispositions de ce décret entrent en vigueur le 5 avril 2024, les employeurs disposent toutefois d’un délai de 3 mois à compter de cette date pour établir la liste actualisée des travailleurs susceptibles d’être exposés aux agents CMR.

        Renforcement de la VLEP pour le benzène

        Le décret abaisse fortement et donc renforce la valeur limite d'exposition professionnelle (VLEP) au benzène. Actuellement elle est fixée à 1 ppm soit 3,25 mg/m3 d'air sur 8 heures. A compter du 5 avril 2024 et pour 2 ans à titre transitoire, elle sera abaissée à 0,5 ppm soit 1,65 mg/ m3 d'air sur 8 heures. A compter du 6 avril 2026 elle sera de 0.66 mg/m3 d'air sur 8 heures et de 0,2 ppm.

        Fixation de deux nouvelles VLEP

        De plus, des VLPE sont créés pour :

        • l'acrylonitrile : 1 mg/m3 d'air sur 8 heures, et à 4 mg/m3 sur 15 minutes à compter du 5 avril 2026 ;
        • les composés du nickel : 0,01 mg/m3 d'air sur 8 heures pour la fraction alvéolaire et à 0,05 mg/m3 d'air sur 8 heures pour la fraction inhalable à compter du 18 janvier 2025. Concernant la fraction inhalable, une valeur limite de 0,1 mg/ m3 s'applique du 5 avril 2024 au 17 janvier 2025.
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        Anne-Laure Tulpain, Code permanent Environnement et nuisances
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        D'ici le 5 juillet 2024, les employeurs devront établir une liste actualisée des travailleurs susceptibles d'être exposés aux agents chimiques cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction (CMR). En parallèle, la VLEP relative au benzène est modifiée et deux nouvelles valeurs limites sont créées pour l'acrylonitrile et les composés du nickel.
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      • À peine 50 % des travailleurs ont conscience que les acouphènes peuvent apparaître à la suite d'expositions sonores professionnelles

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        Quelques jours en amont de la Journée nationale de l’audition (JNA) qui s’est tenue jeudi 14 mars dernier, l’association JNA, en partenariat avec France Acouphènes et l’Ifop, a publié en février une enquête sur le « poids économique et social des acouphènes en France ».

        Parmi les personnes interrogées, 44 % ressentent ou ont déjà ressenti des acouphènes. Par conséquent, environ 23 millions de Français de plus de 15 ans font ou ont fait l’expérience d’acouphènes. Chez les moins de 35 ans, 3 à 5 millions de personnes en souffrent actuellement.

        Côté professionnel, seulement un répondant sur deux a conscience que les acouphènes peuvent apparaître à la suite d’expositions sonores au travail (machines et outils bruyants, alarmes, bureaux en open space, etc.). Au sein des personnes touchées par des acouphènes, 16 % ont eu au moins un jour d’arrêt de travail à cause de ces problèmes auditifs.

        Le nombre de jours d’arrêt de travail augmente chez les répondants dont les acouphènes ont été validés par un professionnel de santé, passant de 7 jours à 16 jours. Enfin, 11,4 % des personnes présentant des acouphènes ont changé d’emploi ou de poste de travail de ce fait. Ces changements professionnels se produisent plus souvent quand les symptômes sont médicalement validés (14,8 % contre 3,9 %) et chez les moins de 50 ans (là aussi 14,8 %).

        Pour améliorer la situation, le rapport d’enquête suggère une prise en charge précoce du risque lié au bruit afin de réduire le nombre de jours d’arrêt de travail et, par conséquent, les coûts pour les personnes touchées, les entreprises et la société.

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        Clémence Andrieu
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      • Journée nationale de l'audition : l'OPPBTP lance sa campagne « Contre le bruit j'agis »

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        Jeudi 14 mars, à l’occasion de l’édition 2024 de la Journée nationale de l’audition (JNA), l’OPPBTP a lancé une nouvelle campagne de sensibilisation au bruit.

        Mis en œuvre jusqu’au 12 avril prochain, cet événement « Contre le bruit j’agis » vise à « informer et sensibiliser les professionnels du BTP sur les différentes solutions existantes ainsi que sur les effets directes et indirects des expositions sonores ». Pour y parvenir, l’OPPBTP propose « plus de 60 conseils, ressources et solutions sur son site internet ». Parmi ces outils, on retrouve notamment un module de e-learning « Prendre en compte le risque bruit », un guide « Le bruit - Risques et protection », une solution « Lutter contre le bruit sur les chantiers avec un indicateur de mesure en temps réel », ou encore une affiche « Travaux bruyants - Si votre présence n’est pas indispensable, éloignez-vous du bruit ».

        À travers cette campagne, l’OPPBTP souhaite rappeler les conséquences irréversibles que peut avoir le bruit sur la santé. L’organisme souligne également que « la seule mise à disposition des équipements de protection individuelle contre le bruit ne suffit pas à prévenir ce risque ». En effet, le mesurage des niveaux de bruit au poste de travail ou des mesures de protection collective permettent d’agir directement à la source.

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        Clémence Andrieu
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      • Risque électrique : trois textes prévus en 2024

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        Comme chaque année, le Conseil national d’orientation des conditions de travail (COCT) a publié son bilan sur les conditions de travail. En matière de risque électrique, en 2022, le COCT a été sollicité sur trois nouveaux textes : un décret et deux arrêtés. Ils complètent le cadre réglementaire actuellement applicable en matière de prévention du risque électrique. Ils portent spécifiquement sur les travaux à finalité non électrique (travaux ne concernant pas directement cet ouvrage ou installation), intervenant dans la zone de 50 mètres autour d’une canalisation électrique désignée par le terme « environnement », et susceptibles de conduire à un contact électrique accidentel. L’objectif de ces futurs textes est de réduire l’exposition des travailleurs à des risques d’origine électrique graves ou mortels tels que l’électrisation, l’électrocution, les brûlures corporelles, les déflagrations, etc. Ainsi, ces textes devraient :

        • remplacer et actualiser la règlementation actuelle relative aux travaux non électriques réalisés au voisinage d’un ouvrage électrique () qui encadrent les activités de BTP et partiellement les activités d’élagage ;
        • intégrer au niveau réglementaire les distances de sécurité entre la végétation et les conducteurs sous tension qui sont actuellement précisées dans la circulaire DGT n°13 du 12 décembre 2013 ;
        • élargir le champ d’application de la nouvelle réglementation aux nombreux travaux agricoles qui ne sont pas couverts par la règlementation actuelle.

        On peut noter que les ouvrages et installations concernés peuvent être isolés ou nus, souterrains ou aériens.

        Par ailleurs, le projet de décret rappelle les mesures de prévention du risque électrique devant être mises en place par l’employeur : évaluation du risque, échanges préalables aux travaux, respect des distances de sécurité générales et spécifiques, information, formation et habilitation des travailleurs, mesures spécifiques aux activités agricoles, prise en compte des facteurs de contraintes (terrain, visibilité, hauteur des équipements, etc.).

        L’entrée en vigueur de ces trois textes est prévue courant 2024.

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        Laura Guégan
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